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![]() D’abord dans la presse. Vu que le bruit courrait depuis un certain temps, la question a souvent été posée à l’auteur de “If I was president” à savoir s’il veut devenir président de la république d’Haïti. La réponse de Wyclef Jean n’a jamais prêté à équivoque. “Je ne peux pas être président car si je l’étais, ce serait une fête perpétuelle (party everyday) au palais national”, répondait alors le rappeur millionnaire. Autre réponse à l’interrogation récurrente: « Je suis trop jeune pour être président, si j’étais dans la cinquantaine, peut-être que j’y penserais, mais je ne souhaite pas être président, je pourrais être un ministre de la culture tout au moins”, déclarait-il lors d’une réception au palais national dans son créole mâtinée d’anglais d’Haïtien élevé aux USA. Mais l’ex-chanteur des Fugees a aussi abordé le thème de la présidence dans les textes de ses chansons. Déjà dans « San fizi », l’une de ses premières productions en créole, il chantait : “Prezidan mwen pa vle vle prezidan, pase m mikwofònnan mwen se gouvènman…” Dans un texte intitulé “If I was president”, figurant sur l’album « Welcome To Haiti: Creole 101 », il pousse la chanson encore plus loin et cela n’augure rien de bon pour l’Haïtien le plus connu du monde. « Si j’étais président, je serais élu jeudi, je me ferais assassiner vendredi et je serais enterré samedi », fredonne-t-il. Une auto-prophétie? Quoiqu’il en soit, le bruit court que Wyclef Jean compte se présenter comme candidat aux présidentielles du 28 novembre prochain et le chanteur laisse planer le doute sur ses véritables intentions. Ni oui ni non. Alors on attend. HPN |

